Faut-il acheter ou vendre l’Euro Dollar le lundi ?

Acheter ou vendre l’Euro Dollar le undi ou le mardi ? Quelles sont les meilleures heures pour trader ? Les américains sont ils vendeurs ou acheteurs de leur monnaie ?

Voilà une série de question intéressante pour tout trader sur les devises. Mais à moins de faire des copier coller sous Excel je n’avais pas beaucoup de solution simple à mettre en oeuvre. J’ai donc développé un outil spécifique sur Forex ticket. Il s’appelle simplement Forex Session.

L’outil est en ligne et en temps réel, il permet de regarder l’évolution des cours des principales parité, de l’or et de l’argent sur une plage horaire ou pendant une journée de la semaine. Les graphes ci dessous, par exemple représentent l’eurusd de 13 heure à 19heure puis de 19heure à minuit, on remarque rapidement que la parité est largement haussière sur la première partie et baissière sur la seconde depuis les deux derniers mois.

On peut donc orienter son trading intraday avec cette information.

Pétrole : consolidation au dessus de 110$

Le pétrole est en consolidation au dessus de 110$ après la poussée haussière de fin février. Nous avons une résistance long terme à 118.30$ et un support proche des 105$. Le cours du pétrole devrait continuer à évoluer entre ces deux bornes sans tendance précise.

105$ est un point d’entrée à l’achat pour du court/moyen terme avec un seuil d’invalidation vers les 100$. Un passage des 118.30 serait un signal de continuation de la hausse en direction de la prochaine résistance à 132.50$.

Petrole

Le CAC40 reste dans un canal de tendance haussier

Le CAC40 clôture la semaine en sauvant un canal haussier dont le support se trouve sur 3790 points, et en restnt au dessus d’un support horizontal court terme à 3800 points.

La semaine prochaine nous pourrions avoir un rebond sur 3920 points (mon scénario privilégié). En cas de cassure des 3790 points il me semble probable que l’indice continue de chuter lourdement sous les 3600 à très court terme.

CAC40 hebdo

CAC40 hebdo

Ne plus recevoir de fax de Swiss money report

Je reçois de nombreuses requêtes depuis le formulaire de contact de Mataf pour ne plus recevoir de fax de swiss money report (+44 700 5980 258)

Je ne sais pas pourquoi le personnes qui reçoivent ces fax arrivent sur mon site mais je n’ai rien à voir avec cette société. En plus je ne parle pas allemand et je n’ai pas de fax.

Je ne connais pas de moyens techniques pour bloquer ces fax, le seul moyen est de les contacter directement depuis leur site : swissmoneyreport.com

Bon courage

Réussir en trading – Van K. Tharp

tharp-reussir-en-tradingVoilà un livre parfait pour une approche du money management dans le trading. Van Tharp nous présente son approche du trading qui, selon lui, est fait de 60% de psychologie, 30% de gestion de la taille des positions et 10% du système de trading en lui même. Une approche que je partage en grande partie.

D’après mon expérience une bonne gestion de la taille des positions des niveaux d’entrées et de sorties et surtout une bonne maitrise de soi sont suffisants pour ne pas perdre d’argent sur les marchés. Si à ça on ajoute un système de trading légèrement performant on a tous les ingrédients pour commencer à gagner de l’argent.

Je recommande vivement de lire ce livre et surtout de le comprendre, l’assimiler et bien sûr de mettre en pratique dans votre trading quotidien.

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Quatrième de couverture

« Bien que je ne puisse pas vous garantir la réussite en trading, je peux vous garantir que ce livre regorge de bons conseils et de beaucoup d’idées que vous pourrez intégrer dans votre style de trading personnel. Et si vous pensez que ce n’est pas assez, c’est que vous avez vraiment besoin de ce livre. » – Yack Schwager, auteur du livre Les secrets des grands traders.

« Le livre de Van Tharp va directement au coeur de ce qu’il faut pour réussir en trading. C’est le meilleur livre sur le trading qui existe. » – Tom Basso, Président de Trendstat Capital Management, Inc.

« Le livre de Van Tharp regorge d’idées et d’approches pour vous aider à développer un système de trading personnalisé; il enseigne les principes indispensables pour faire de vous un grand trader. Les traders doivent un grand merci à l’auteur pour ce chef-d’œuvre de clairvoyance. » – Edward Dobson, Président, Thaders Press, Inc.

Van Tharp « va droit à ce qui fait l’essence du trading professionnel comment développer les bonnes attitudes, comment oublier l’exactitude en trading et se concentrer sur l’espérance mathématique, comment maîtriser la façon de définir la taille de ses positions. Lisez ce livre avant de vous lancer dans le trading. » – Ed Seykota, trader professionnel.

Avant-propos

Bienvenue dans la grande aventure. Jusqu’à ma première rencontre avec Van, il y a trois ans environ, A la recherche du Graal était en fait l’un de mes films préférés. Quand il me dit que c’était le sous-titre de son livre, j’en ai bien ri. L’ironie du sort voulait qu’en trading, je mène une quête du Graal sans y avoir jamais pensé en ces termes, à la recherche de cette approche magique qui me procurerait la richesse matérielle et morale. J’aime également ce sous-titre à cause de toutes les associations qui m’étaient venues à l’esprit les vingt fois au moins où j’ai visionné ce classique des Monthy Python. J’ai le sentiment que Van m’a demandé d’écrire cet avant-propos car je viens à peine de terminer ma propre quête, et qu’elle m’a fait faire un demi-tour complet par rapport à ma position de départ.

Mon premier vrai métier, que j’ai commencé d’exercer il y a près de 17 ans, était celui d’analyste financier dans une petite société d’assurance. J’étais responsable du suivi du secteur des services publics, et je supervisais également un petit portefeuille d’options. Et bien sûr, comme tout analyste qui se respecte, j’étudiais d’abord les métiers, les fondamentaux des sociétés, et ainsi de suite. Mais je n’en retirais que frustrations. Il me fallait bien comprendre les sociétés étudiées pour déterminer lesquelles je devais posséder, or j’étais très largement tributaire des informations dont disposaient aussi tous les autres analystes. Pire encore, nous n’étions pas en contact direct avec les sociétés. J’avais l’impression qu’il restait toujours quelque chose que je ne savais pas, et que je ne pouvais pas apprendre depuis la position qui était la mienne. Je tentai donc de découvrir ce que j’ignorais.

Après une brêve carrière de chef d’entreprise (qui m’a paru trop longue) et un retour à l’école, je réintégrai le monde des affaires, bien déterminé à apprendre tout ce que je pouvais sur l’analyse des sociétés, mais de l’intérieur cette fois. J’ai consacré ensuite une période de ma vie à exercer des fonctions de grand plaisir, car j’avais réellement le sentiment de disposer des bonnes manettes pour analyser une société sous tous ses angles : son environnement économique, son secteur, ses marchés, son exploitation, ses coûts, etc…

La vie suivit son cours, et finalement, il y a trois ans environ, j’ai décidé de saisir ma chance et de courir après mon rêve, celui de gagner ma vie en tant que trader/investisseur indépendant. Je n’avais jamais cessé de m’informer sur le sujet du trading, et j’avais donc lu l’interview de Van K. Tharp dans le fameux livre de Jack Schwager, Market Wizards. J’avais même contacté sa société cinq ans auparavant et avais eu la chance de m’entretenir avec sa femme, Kala. J’étais prêt à acheter son cours par correspondance ou à assister à un de ses séminaires, mais c’est elle qui m’en dissuada… vous parlez d’un vendeur ! Elle me dit que je n’étais pas encore prêt , que je devais d’abord résoudre un certain nombre de problèmes personnels avant de poursuivre dans cette voie. Tout cela m’intrigua beaucoup. Jusqu’alors, je n’avais jamais considéré les activités de trading ou d’ investissement comme un type d’activité exigeant de telles implications ou remises en cause personnelles. Grâce à Dieu, j’ai suivi ses conseils.

Quand j’ai enfin pris son cours par correspondance, au printemps 1997, j’en fus encore plus intrigué. Je n’y trouvais rien, absolument rien, de ce que j’y attendais. Il était complètement à l’opposé de tout ce que j’avais appris jusqu’alors. Et il me fallut pas mal de temps pour que tout ça rentre dans ma tête, tant je devais remettre en cuase ce que j’avais appris en tant qu’analyste. Avec le temps, et au fil de mes rencontres avec un certain nombre de « supertraders », leur approche m’a cloué le bec. Je fus encore plus impressionné par les résultats. Alors que mon objectif était de faire toujours mieux que le marché, un des super-traders qui avait suivi ses cours parvenait à générer un rendement annuel moyen supérieur à 100%. (Je fis plus tard un audit complet de ses avis d’opérés et découvris que son rendement réel était même supérieur aux chiffres avancés.) Il est devenu un très bon ami et mon mentor, et je me rappellerai toujours de notre première conversation.

Dennis :    Comment sais-tu qu tu as acheté une très bonne société ?
(Je propose la réponse entendue d’un homme bardé de diplômes et sans expérience, régurgitant ce qu’il a appris sur les perspectives du secteur, les évolutions technologiques, la structure de coûts de l’entreprise et ainsi de suite.)
Dennis :    Et que fais-tu si l’action que tu viens d’acheter commence à baisser ?
Franck :    Si la situation fondamentale du titre n’a pas changé, j’en achète davantage.
Dennis :    Tu veux savoir comment je sais quand j’ai acheté une bonne valeur ?
Franck :    (Débordant d’assurance et de contentement de soi, feignant juste un soupçon d’intérêt) : Comment donc ?
Dennis :    Lorsque l’action monte. Pour moi, ce n’est pas une bonne valeur si elle me fait perdre de l’argent. Tu sais ce que je fais d’une action qui baisse ?
Franck :    (avec hésitation) : Non.
Dennis :    Je la vends. En fait, je la revends très vite. Ce n’est pas une bonne valeur si elle me fait perdre de l’argent, point.

Même après cet échange il m’a fallu encore un certain temps avant de comprendre vraiment et de mettre en application les aspects les plus importants du trading. C’était tellement différent de tout ce que j’avais bien pu apprendre. Avec les années passées à « modéliser » les décisions des grands investisseurs et traders, Van avait pu distiller les vérités essentielles pour rencontrer le succès en trading. Il était clair que je ne m’en étais pas imprégné comme Dennis l’avait fait. Je pris l’engagement de les apprendre, ce que j’ai fait au cours des deux dernières années, de façon très sérieuse.

Et c’est ce qui fait l’objet de ce livre. C’est un premier pas dans l’esprit d’un homme qui a rencontré et interviewé des milliers de traders et autant de réussites ou d’échecs. Une bonne nouvelle pour nous : au fil de cette formation il a appris à modéliser les ingrédients communs aux meilleures performances, à les analyser, et à déterminer les facteurs communs à toutes les réussites et à tous les échecs, ainsi qu’à distinguer ceux qui contribuent directement à la réussite, de ceux qui ne sont qu’un style ou une prédisposition individuelle.

C’est ce que vous trouverez dans ce livre. L’organisation du livre est le reflet de l’importance accordée à chacun des différents aspects du trading… à commencer par nos partis-pris, nos objectifs, et par nous-mêmes. Je sais d’expérience que la tentation est grande, quand vous avez un livre d’investissement en main, de passer tout de suite aux chapitres où serainet exposées les méthodes permettant de découvrir les valeurs (actions, futures ou matières premières) qui vont sur-performer. Je ne saurais trop encourager tout étudiant de marché sérieux à lire la première section de ce livre avec la plus grande attention — elle donne un point de vue rare, elle ouvre un angle qui aura un gros impact sur la façon dont vous percevez les marchés, et par conséquent sur vos propres performances sur les marchés.

La vision que nous donne Van sur la façon de développer un système, est, elle aussi, tout à fait unique… car elle adopte le point de vue d’un homme qui a étudié des centaines de systèmes de trading qui marchent, et sans doute des milliers d’autres qui ne marchent pas. J’ai plus particulièrement aimé son approche du sujet des « espérances de gain » du système en termes de performances potentielles, ainsi que son opinion sur la modulation de la taille de la position. Elles sont originales. Et elles ont également le potentiel d’améliorer grandement les performances d’un trader.

Au-delà de toutes ces approches « originales » et de tout ce qui peut être dit sur l’amélioration des performances, pour comprendre parfaitement et mettre en application pleinement tout ce qui est clairement indiqué dans ce livre, il suffit de vous préparer au trading comme le font un certain nombre des meilleurs investisseurs et traders au monde. Et il y a quelque chose de magique à cette préparation. Mais ça, ce sera votre Graal.

Préface

Bon nombre de mes clients m’ont demandé de ne pas inclure certaines sections dans ce livre, me mettant en garde contre le risque de trop en dévoiler. Pourtant mon job consiste à former les traders et les investisseurs à donner le meilleur d’eux-mêmes dans leurs activités de marché. Tous les outils disponibles sont importants quand on a cet objectif en vue, d’autant plus que l’individu lambda risque constamment d’être induit en erreur par la quantité de désinformation disponible dans les livres.

La plus grande partie de cette désinformation n’est pas délibérée. Les gens veulent être induits en erreur. Ils posent constamment les mauvaises questions, et ceux qui vendent l’information sont récompensés quand ils leur donnent les réponses qu’ils recherchent. Voici un échantillon de mauvaises questions qui nous sont toujours posées :

  • Et que va faire le marché maintenant ?
  • Qu’est-ce que je devrais acheter maintenant ?
  • Je détiens dans mon portefeuille la valeur XYZ. Pensez-vous qu’elle va monter ? (Si vous répondez que non, ils poseront la même question à d’autres, jusqu’à ce qu’ils trouvent quelqu’un qui partage leur opinion.)
  • Dites-moi quand je dois investir sur le marché avec le maximum de chances de « gagner » la plupart du temps.

En avril 1997, j’ai animé un séminaire de deux jours en Allemagne. Vers la fin du séminaire, je donnai au participant le choix entre faire un exercice traitant de l’auto-sabotage en trading (exercice fort utile pour eux) ou de me poser des questions. Ils votèrent pour les questions. Et devinez quelle fut la première question qu’ils me posèrent ? « Docteur Tharp, que pensez-vous que vont faire les Bourses américaines d’ici la fin de l’année 1997 ? » Voilà leur question malgré tous les efforts déployés pendant deux jours pour leur expliquer pourquoi une telle question était sans intérêt.

Quand les gens commencent à mûrir et passent de la question « que faut-il acheter ? » à la question « comment faut-il acheter ? », ils continuent de poser une mauvaise question. Les questions ressemblent alors à ceci :

Quels critères devrais-je utiliser pour entrer sur le marché et avoir raison la plupart du temps ?

Un large secteur économique est tout entier voué à vous donner des réponses à de telles questions. Les livres de conseils en investissement qui marchent le mieux sont remplis de stratégies d’entrée fiables, aux dires de leurs auteurs, dans 80% des cas ou qui promettent des plus-values élevées. Parce qu’une image vaut mieux qu’un long discours, les stratégies de ce type sont généralement accompagnées de graphiques où l’on voit invariablement un marché exploser juste après le point d’entrée. De telles images « idéales » peuvent influencer de nombreux lecteurs et aider à vendre de nombreux livres.

Lors d’une conférence sur l’investissement qui se tint en 1995, un expert renommé des marchés de futures révéla un certain nombre de signaux d’entrée à forte probabilité de succès. Cette intervention eut lieu à guichet fermé. A la fin de son exposé, un membre de l’assemblée leva la main et lui demanda : « Comment faites-vous pour sortir du marché ? » Il répondit par une pirouette : « Alors, vous voudriez connaître tous mes petits secrets ? »

Lors d’une autre conférence qui se tint un an plus tard, l’intervenant vedette fit une intervention d’une heure devant plus de 600 personnes sur le thème des techniques d’entrée sur position à forte probabilité de succès. L’assemblée buvait littéralement ses paroles. Rien ne fut dit sur les sorties, si ce n’est quelques banalités comme l’importance de toujours avoir un stop serré et d’accorder beaucoup d’attention à son plan de money management. Après son intervention, cette vedette vendit pour plus de 10.000$ de livres en moins d’une demi-heure, tant les gens étaient excités à l’idée que de telles techniques étaient la réponse qu’ils cherchaient à leurs problèmes.

Au cours de cette même conférence, un autre intervenant traita du thème du money management — un facteur essentiel à la performance des traders. Seule une trentaine de personnes assistèrent à son intervention et seulement quatre d’entre elles achetèrent un livre qui traitait du sujet.

Les gens sont toujours attirés par les idées et les concepts qui ne marchent pas. Cela fait partie de la nature humaine. Vous apprendrez pourquoi il en est ainsi et comment se protéger de ce travers en lisant ce livre.

On peut raconter de telles anecdotes conférence après conférence. Les gens s’entassent toujours pour écouter un gourou leur présenter des situations de marchés à fortes probabilité de succès, alors que pas plus de 1% d’entre eux repartiront en ayant appris quelque chose de significatif. Pendant ce même temps, les interventions où seront traitées des thèmes qui comptent vraiment pour gagner de l’argent sur les marchés financiers n’intéresseront qu’une poignée d’irréductibles.

Même les logiciels de trading portent le même parti-pris en eux. Ces produits sont en règle générale remplis d’indicateurs qui vous expliqueront à la perfection pourquoi les marchés ont fait ce qu’ils ont fait dans le passé. Et comment en serait-il autrement ? Après tout, ces logiciels ont été développés autour des mêmes données historiques de marché et pour lesquelles ils prédisent ex post l’évolution des prix. Si vous pouviez en faire autant avec les prix ex ante, ces logiciels seraient fantastiques. Cependant, la vérité crue c’est que vous ne pouvez pas prédire les prix de cette façon. Ceci étant, si vous voulez vendre beaucoup de logiciels, c’est la recette à suivre.

J’ai plus de quinze années d’expérience dans l’entraînement des traders. J’ai eu la chance de travailler avec un certain nombre de traders et d’investisseurs parmi les meilleurs au monde et j’ai réalisé des milliers d’évaluation de profils psychologiques concernant toutes sortes de traders et d’investisseurs. Le résultat de cette expérience et de ce cursus, c’est ce livre que j’ai rempli d’informations destinées à augmenter vos performances de trader ou d’investisseur.

Pendant cette longue période de quête intellectuelle, je dois admettre que bon nombre de mes convictions parmi les plus profondes sur le marché ont volé en éclats. Je m’attends à ce que la plupart de vos convictions les plus « sacrées » sur le trading ou les marchés financiers (voire vos convictions les plus profonds sur vous-même) soient également détruites avant que vous ayez fini ce livre. La raison est que vous ne saurez apprendre les vrais « secrets » sur les marchés que si vous ne prêtez attention qu’à ce qui marche vraiment. Si vous portez votre attention ailleurs, il est à parier que vous n’allez pas découvrir le moindre secret. Explorez le contenu de ce livre en gardant l’esprit ouvert et vous ferez un pas de géant quant à votre capacité à faire de l’argent de façon régulière.

J’ai divisé ce livre en trois parties principales : la partie I traite de votre propre introspection et de la façon de vous mettre en position de faire des recherches sur le marché. J’ai inclus dans cette partie un chapitre sur l’essence du vrai trading, un chapitre sur l’évaluation heuristique et un chapitre sur la façon d’établir vos propres objectifs. J’ai délibérément fait en sorte que cette première partie soit courte, pour que vous ne vous impatientiez pas trop parce qu’à ce stade je ne vous ai pas encore donné ce qui vous paraît être l’essence même du sujet sur le développement de système. Pourtant la matière qui sera évoquée est un élément crucial de votre succès !

La partie II s’intéresse à mon modèle pour le développement de systèmes. Elle recouvre des concepts qui se cachent derrière les thèmes du trading ou du développement de systèmes, et j’ai invité divers experts à tenir la plume pour rédiger les diverses actions consacrées à ces concepts. La partie II traite également de l’espérance (de gain ou de perte) – un des concepts clefs que chacun devrait comprendre. Rares sont les gens, même parmi ceux qui sont fortement impliqués sur les marchés, qui sachent ce que veut dire précisément le concept d’espérance. Encore plus rares sont les gens qui comprennent les implications qu’il y a à dessiner un système autour de la notion d’espérance. Il devrait donc vous paraître important d’étudier cette section bien soigneusement.

La partie III traite des différentes composantes d’un système. Parmi elles nous traiterons de la « mise en place » (ou du « set up »), des techniques d’entrée ou de timing, des sortie de « stop loss », des sorties de « prise de bénéfice », et d’un des chapitres les plus essentiels de ce livre, celui de la définition de la taille des positions. J’ai également inclus un chapitre de conclusion sur tous les autres thèmes importants qui n’auraient pas encore été couverts.

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Les bases de l’inflation

ble-inde-argentLu ce matin sur le site Trader Actif

Théoriquement, les investisseurs devraient diversifier leur capital en achetant différentes classes d’actifs et en espérant que les bénéfices générés par certains de ces placements aideront à compenser les pertes réalisés sur les autres.

Mais avec l’or qui atteint des sommets, les marchés boursiers qui rebondissent de leurs creux et le rallye que l’on observe sur le marché des Bons du Trésor, le climat d’investissement actuel est tout sauf typique. Il faut dire qu’à cause de la pire récession économique mondiale en 70 ans, les banques centrales ont presque toutes eu recours aux méthodes d’assouplissement quantitatif qui consistent tout simplement à acheter la dette de leur propre gouvernement afin de maintenir de la liquidité dans le système financier.

Tout le monde sait que l’argent ne pousse pas dans les arbres. Il faudrait peut-être expliquer ce concept aux gouverneurs de nos banques centrales.

Mais au fur et à mesure que les économies du monde entier récupèrent, cette liquidité, créée de toute pièce il faut bien le rappeler, doit trouver un refuge quelque part. Voilà pourquoi en ce moment toutes les classes traditionnelles d’actifs bénéficient de cet apport d’argent fraîchement imprimé. La grande question est toutefois de savoir combien de temps ce climat atypique d’investissement persistera. Probablement tant et aussi longtemps que les banques centrales appliqueront l’assouplissement quantitatif. Avec une augmentation de 109% de la base monétaire par rapport à la même période l’an dernier, il était inévitable que tout cela commence par se traduire en croissance de la masse monétaire. Et qui dit croissance de la masse monétaire, dit aussi garantie d’inflation à venir.

Comment tout cela va-t-il se terminer? Probablement mal! Si les banques centrales n’ont pas encore cessé d’avoir recours à l’assouplissement quantitatif, c’est tout simplement qu’elles ne reconnaissent pas que la crise financière soit terminée. Alternativement, si l’assouplissement quantitatif est utilisé trop longtemps, le climat global d’investissement deviendra vite inflationniste. Le danger est grand car l’inflation a prouvé par le passé qu’elle peut rapidement devenir hors de contrôle et cela peut importe que les banques centrales affirment qu’elles seront en mesure, le cas échéant, d’éponger l’excès de liquidité. Qui peut croire que ceux qui n’ont jamais vu venir la crise pourraient maintenant la solutionner? Certainement pas nous.

Définition de l’inflation par Wikipedia

L’inflation est la hausse du niveau général des prix, entraînant une baisse durable du pouvoir d’achat de la monnaie. Elle est généralement évaluée au moyen de l’Indice des prix à la consommation (IPC).

En général, on parle de l’inflation des prix à la consommation des biens et services, mesurée à qualité égale. L’inflation est un phénomène persistant, autoentretenu, qui touche l’ensemble des prix (avec une amplitude variable).

L’inflation est la « hausse généralisée et durable du niveau général des prix »2. Elle se traduit par une baisse du pouvoir d’achat de la monnaie, et à un taux de croissance différent entre valeur nominale et valeur réelle.

Employé seul, le terme d’inflation fait référence à la seule hausse de prix des biens de consommation, à l’exclusion de la hausse des prix des actifs (financiers, immobilier, …). Lorsqu’on parle de l’augmentation des prix de l’immobilier, des actions, des fonds de commerce ou autres actifs, on doit alors préciser que l’inflation se rapporte au niveau des prix de ces actifs.

Conséquences

En général, le salaire moyen augmente aussi vite, voire plus vite, que l’inflation ; les salariés ne perdent donc pas en pouvoir d’achat. De même, les minima sociaux et les pensions de retraite sont indexés sur l’inflation, et leurs pouvoirs d’achat ne diminuent pas.

Une inflation élevée est néfaste pour l’économie : elle induit des « coûts d’étiquette », mais surtout modifie le comportement des agents économiques, pouvant entraîner une perte de confiance dans la monnaie.

Une inflation élevée se répercute généralement sur les prix à la production de l’économie, et donc, à taux de change constant, entraîne une baisse de la compétitivité-prix.

Hyperinflation

L’hyperinflation est une inflation extrêmement élevée échappant à tout contrôle. Elle entraîne en général une forte récession économique. Phillip Cagan la définit en 1956 comme une période durant laquelle le niveau d’inflation se maintient au-dessus de 50% par mois.

Lehman Brothers, un an plus tard

lehmanUn an après la chute de Lehman Brothers les marchés n’ont pas encore refait toutes leurs pertes enregistrés entre Septembre 2008 et Mars 2009. La faillite de la banque d’affaire Américaine a été un cataliseur pour une accélération de la baisse des marchés boursiers. Cela a certainement aidé le CAC40 a casser franchement les 4000 points.

Ce niveau sera la prochaine grosse résistance de l’indice. Elle ne devrait pas céder facilement, elle pourrait même marquer le plus haut de cette année. Un nouvel argument pour garder des liquidités.

Au petit matin du 15 septembre 2008, la vénérable banque d’affaires américaine Lehman Brothers prend le monde par surprise en annonçant son dépôt de bilan, provoquant l’effondrement du système financier mondial.

Lawrence McDonald ne passe jamais sans un frisson devant l’immeuble new-yorkais de Wall Street qui abritait naguère la banque Lehman Brothers, dont il était l’un des meilleurs traders. «Le sort de 20.000 salariés a été décidé au 31e étage de cet immeuble», rappelle-t-il. Le 15septembre 2008, après 158ans d’activité et un week-end d’ultimes tractations au sommet, Lehman Brothers annonce son dépôt de bilan. La chute de l’établissement a été précipitée par son incapacité à se refinancer après la crise des subprimes – des placements adossés à des créances immobilières à risque – et du crédit. La banque a également été «lâchée» par les autorités américaines, réticentes à intervenir dans le système bancaire.

Cette annonce provoque une onde de choc qui débouchera sur une crise financière d’ampleur mondiale. Les images des employés qui ressortent du siège de la banque sous le choc avec leurs affaires sous le bras font le tour du monde. Les marchés financiers paniquent. Résultat, dès le lendemain, les autorités américaines font volte-face. Elles nationalisent de facto l’assureur AIG pour lui éviter la faillite, entamant une série d’interventions au capital d’établissements financiers. Mais la faillite de Lehman Brothers a aussi exposé les défauts du système de régulation et de surveillance bancaire américain, qui reste toujours lacunaire, un an plus tard. Et depuis, plus de cent banques américaines ont mis la clef sous la porte.

Le Telegramme.com

L’indicateur du bonheur

sarkozyLes indicateurs économiques étant bien négatifs ces derniers temps, Nicolas Sarkozy se penche actuellement sur un indicateur du bien être. Reste à savoir comment il sera calculé… Je propose :

(Chiffre d’affaire d’Eurodisney * taux d’occupation des plages) / (Temps passé devant la TV * Nb heure moyen passé chez le psy)

Après les bonus, Nicolas Sarkozy a enfourché lundi un nouveau cheval de bataille pour « la construction d’un nouvel ordre économique, social, écologique mondial », avec la création de nouveaux outils de mesure économiques conformes aux conclusions de la commission présidée par le prix Nobel d’Economie Joseph Stiglitz. Cette dernière a mis en lumière les limites « du PIB en tant qu’indicateur des performances économiques et du progrès social », prônant la mesure du bien-être.

Nouvel Obs

Il est temps que notre système statistique mette davantage l’accent sur la mesure du bien-être de la population que sur celle de la production économique ». C’est l’idée majeure défendue par la Commission Stiglitz dans son rapport sur les nouveaux indicateurs de richesse, remis lundi matin à Nicolas Sarkozy. Présidé par le prix Nobel d’économie américain Joseph Stiglitz, ce panel de 22 experts a été mis en place début 2008 pour mener une réflexion sur la mesure de la croissance.

Europe1